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L'Ambassade de la vous invitent à une rencontre avec Magali Llort mère de Fernando González, un des Cinq cubains prisonniers aux Etats-Unis et députée de l'Assemblée nationale de Cuba le lundi 21
avril 2008 à 18h45 10 ans...10 ans que René González, Fernando González, Antonio Guerrero, Gerardo Hernández, Ramón Labañino, sont emprisonnés dans cinq prisons des Etats-Unis pour avoir infiltré les groupes terroristes anticubains basés dans le sud de la Floride et empêché de nombreux attentats contre le peuple de Cuba. Il
n'y a plus de doute aujourd'hui pour les instances internationales qui
ont étudié le déroulement du procès que
tout y a été manipulé: informations, jurés,
preuves... , et que de ce fait le droit à un procès juste
et équitable leur a été nié. Ne relâchons pas notre mobilisation. Les Cinq attendent depuis le 20 août 2007, et pour la troisième fois, la décision des juges de la Cour d'appel d'Atlanta. Venez nombreux à cette rencontre rendre hommage au courage des Cinq et à leurs familles qui comptent sur notre solidarité pour faire pression sur le gouvernement des Etats-Unis, et pour envoyer un message fraternel au peuple cubain, toujours présent dans la solidarité avec les peuples. Ambassade de Cuba
- 14 rue de presles 75015 Paris
Inauguration d’une succursale
LA première succursale de la Banque de l’Alternative bolivarienne pour les Amériques (ALBA) a été inaugurée à La Havane, ce qui contribue à renforcer ce projet d’intégration régionale basé sur la complémentarité économique et la solidarité. Le président de la Banque centrale de Cuba, Francisco Soberon, a souligné l’importance de la nouvelle institution financière qui protégera la région d’une éventuelle crise économique des Etats-Unis et garantira l’exécution de projets productifs. Soberon a indiqué que l’île versera 118 millions de dollars à la nouvelle entité bancaire régionale qui servira aussi à créer des emplois et à renforcer la lutte contre la pauvreté, selon une information de Radio Havane Cuba. La Banque de l’ALBA, qui commencera à fonctionner en mai prochain, n’est pas conçue exclusivement comme une institution de prêt mais aussi comme un forum où coordonner des politiques financières, surtout face à la crise internationale actuelle,indique l’AFP. Le ministre vénézuélien des Finances, Rafael Isea, a déclaré pour sa part que Cuba, la Bolivie, le Nicaragua et son propre pays verseront des fonds à la Banque et bénéficieront du soutien d’une équipe spécialisée permettant aux pays membres de coordonner leurs politiques économiques. L’institution bancaire se chargera de financer des projets de production d’aliments, de médicaments, de matériel de télécommunications. Pour cette première phase, elle dispose d’un capital de deux milliards de dollars. La Commission technique et le Conseil ministériel de la Banque de l’ALBA ont tenu des réunions ces deux derniers jours qui ont abouti hier à la signature de la Convention constitutive de cette banque. Participaient à ces réunions Isea, Alberto Guevara , ministre des Finances du Nicaragua, et Raul Chavez y Soberon, ambassadeur de Bolivie à Cuba. En vertu de cette Convention, les commissions de travail se réuniront dans les trente jours à venir.
RSF et Ménard impliqués dans un scandale de corruption Reporters sans frontières (RSF) garde un silence total depuis quelques jours sur la scandale de corruption qui dégringole sur les principales sources de fonds aux Etats-Unis, le Cuban Freedom Center, de l'agent de la CIA, Frak Calzon, ami personnel du Secrétaire perpétuel et autoproclamé de l'organisation française Robert Ménard. Le porte-parole de Bush, Scott Stanzel, a révélé il y a peu que le cas de Felipe Sixto, un conseiller présidentiel sur les questions cubaines et de Puerto Rico qui travaillait durant des années avec Calzon a été transféré au Département de la justice après qu'a été découvert que ce fonctionnaire était impliqué dans des activités de détournement de fonds. Ménard reçoit depuis longtemps de généreux subsides de l’organisation de Calzon, avec lequel il a noué des relations d'amitié. L'utilisation illicite de fonds provenant de la United States Agency for International Development (USAID) a été détecté à la fin de janvier 2008, selon la confession de Calzon dans des déclarations publiques dans lesquelles il nie désespérément toute responsabilité dans les activités criminelles de son bras droit. Selon AP, Sixto a laissé son poste à l'organisation de Calzon et s'est incorporé au bureau des Affaires intergouvernementales de la Maison Blanche comme conseiller spécial du Président au mois de juillet dernier et «avait comme mission le contact avec les fonctionnaires hispaniques, les groupes indiens et les législateurs des états dans les affaires concernant les relations avec Cuba, Puerto Rico, l'hygiène, les questions du travail, ou du milieu ambiant». Jusqu'à aujourd'hui, Calzon s'est abstenu d'expliquer pour quoi Sixto, qui était son plus indispensable collaborateur, a accepté subitement de quitter son organisation l'été dernier. Le GAO AVAIT DEJA MIS LE DOIGT
DANS LA PLAIE RSF possède en Floride des liens étroits avec des individus identifiés par le FBI lui-même comme terroristes et avec des groupes qui appuient ouvertement le terrorisme contre Cuba. « Rien jusqu'ici ne met en relation le Cuban Freedom Center et je suis sûr que rien (en plus) ne l'a impliqué ou est actuellement impliqué dans ces activités », a juré Calzon à la AFP. L'agence Française affirme dans un câble que l'organisation de Calzon et de Sixto a envoyé à Cuba « des milliers de livres, ordinateurs portables, radios ondes courtes et médicaments » Cependant, une enquête du General Accountability Office (GAO) un bureau de contrôle du gouvernement fédéral dans un rapport de 50 pages publié il y a quelques mois note que très peu des dizaines de millions distribués pour la USAID sous la Rubrique Cuba est effectivement parvenu dans l'île. [Cliquez
ici pour la suite...]
André
G E R I N A Monsieur Fidel CASTRO Président de la République de Cuba Le 21 février 2008 Monsieur le Président, Au moment où vous annoncez votre décision de ne plus solliciter, ni accepter, un nouveau mandat à la tête de la République de Cuba, je me permets de vous adresser un très fraternel coup de chapeau. Depuis le renversement de la dictature Batista le 1er janvier 1959 et l’installation d’un gouvernement révolutionnaire décidé à travailler à la satisfaction des besoins du peuple, vous avez dû faire face à l’hostilité de votre grand voisin américain, à ses mauvais coups, à l’occupation militaire de Guantanamo et à un embargo qui dure encore. Ces derniers jours, le président Bush et ses alliés ont multiplié les commentaires agressifs et cyniques, confirmant au passage qu’ils n’ont toujours pas digéré vos réussites et votre obstination à refuser les règles du jeu capitaliste. En dépit de cet acharnement et des difficultés inhérentes à la guerre froide, Cuba a accompli en un demi-siècle des avancées sociales considérables dont s’inspirent aujourd’hui d’autres chefs d’Etat sud-américains. Le taux d’alphabétisation des Cubains – 99,8% - est l’un des plus élevés dans le monde, supérieur de six points à celui des Etats-Unis (93,3%). Votre système de santé, qui garantit à tous une gratuité intégrale, a réduit le taux de mortalité infantile à 6 pour mille et élevé l’espérance de vie moyenne à 78 ans, soit des niveaux comparables aux pays les plus développés. L’égalité entre les sexes et entre les races est un autre acquis universellement reconnu de la Révolution cubaine. Ainsi, Cuba reste aujourd’hui un appui et un exemple pour des pays comme le Venezuela, la Bolivie ou l’Equateur désireux d’avancer dans la voie du progrès social, que cela plaise ou non à Washington et aux autres capitales occidentales. Je n’ignore pas que la disparition de l’Union soviétique et le maintien de l’embargo américain ont compliqué la situation économique et politique de Cuba. Mais je ne doute pas que les jeunes générations cubaines sauront trouver dans votre exemple et dans les acquis de la Révolution cubaine l’énergie et la créativité pour poursuivre la marche en avant. J’ai bien noté que vous souhaitiez continuer le combat des idées. Malgré toutes les difficultés et les disparités des situations auxquelles nous sommes confrontés, nous sommes nombreux dans ce cas. Le capitalisme comme modèle économique occidental a fait son temps. C’est donc en ami de Cuba que je vous adresse, monsieur le Président, mes meilleurs vœux pour votre nouvelle vie, pour que votre pays sache trouver la voie pour renforcer les valeurs et les idéaux du socialisme et du communisme et pour que renaisse un nouvel internationalisme de paix, de justice sociale, pour la promotion des hommes et des peuples. Je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l’expression de ma haute considération.. André GERIN
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Ignacio Ramonet FIDEL CASTRO
Résultat de plusieurs semaines d'intenses conversations entre Ignacio Ramonet et Fidel Castro, cette "Biographie à Deux Voix" donne les clés de la révolution cubaine à travers le parcours personnel et politiaue du dernier "Monstre Sacré" del la politique internationale. [Cliquez ici pour la suite...]
Prix : 28€ (+5€ frais de port)
Double Morale. En décembre 1996, l’Union européenne s’alignait sur la position d’ingérence étasunienne et exigeait de Cuba «des progrès tangibles sur la voie d’une transition pacifique vers le pluralisme démocratique, le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales». C’est ainsi qu’est née la position commune européenne vis-à-vis de La Havane, qui est devenue le pilier de la politique étrangère de l’Union européenne à l’égard de Cuba. Pourquoi Bruxelles se range-t-elle de façon si dévote sur la position étasunienne ? Il est en effet difficile de concevoir qu’une puissance aussi importante que l’Europe des 25 s’aligne de manière docile et disciplinée sur la politique étrangère de Washington vis-à-vis du petit archipel des Caraïbes. Prix : 10€ (+4€ frais de port)
Danielle Bleitrach Cuba, Fidel et le Che Prix : 25€ (+5€ frais de port) L’idée donc du livre est née d’un discours que Fidel avait prononcé à l’Université de la havane en novembre 2005, j’ai rarement vu quelque chose d’aussi critique. Il s’était déchaîné contre tout ce qui n’allait pas à Cuba, contre les bureaucrates, ceux qu’il appelait “les petits empereurs”… [Cliquez ici pour la suite...]
La face cachée de Amis et connaissances, Des années de travail et d’investigations (menées ici et sur le continent américain) portant sur 5 ans de fonctionnement de RSF (2002 à novembre 2007) et le livre est là. Le 6 avril 2006, parce que j’avais, au détour d’une phrase, évoqué ses sources de financements US, RSF m’avait menacé dans le journal Métro : " Reporters sans frontières se réserve le droit de poursuivre Maxime Vivas en justice" Au nom de la liberté d’expression ? m’étonné-je. Quoi qu’il en soit, j’offre aujourd’hui au libre débat ces 272 pages (36 chapitres et 6 annexes) de preuves sur la vraie nature de cette drôle d’ONG... Maxime Vivas. Préface de Thierry Deronne.
Les livres présentés
ci-dessus
Comme les années précédentes et en partenariat avec l'association Cuba Linda, Cuba Si France vous propose le voyage : Sur les Traces de La Révolution "Spécial
1er mai 2008 Programme : cliquez
ici Bulletin de Réservations : cliquez ici
Aide et Soutien
Cuba Si France et Cuba Linda sollicitent votre soutien d'aide à la construction d'une ferme école à Cuba. Finca "PITAJONES" de Trinidad Cette réalisation
permettra à l'école de bénéficier d'un outil
pédagogique essentiel à l'éducation, à son
développement et améliorera la qualité nutritive
des repas dans les écoles de toute la région de Sancti Spiritus.
Résultats
Obtenus à ce jour
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Cuba
Si France 94, boulevard Auguste Blanqui - 75013 PARIS Tel. 01 43 36 37 50 |
Fidel Castro "Biographie à deux voix" [suite...] Quelle a été son enfance ? Où et quand s'est forgé le rebelle ? Quelles étaient ses relations avec Che Guevara ? Comment sa petite guérilla a-t-elle vaincu la puissante armée de Batista ? Le monde a-t-il été au bord de la guerre nucléaire pendant la "crise des missiles" d'octobre 1962 ? Combien de vois a-t-on tenté de l'assassiner ? Quelle impression lui a laissée le pape Jean-Paul II pendant sa visite à Cuba en 1998 ? Pourquoi critique-t-il si âprement Felipe Gonzalez et José Maria Aznar alors qu'il vante les qualités du roi Juan Carlos ? Quels souvenirs garde-t-il de François Mitterrand, de Régis Debray, du commandant Cousteau ? Comment explique-t-il l'"affaire Ochoa" ? Que pense t-il de la globalisation néolibérale, de la guerre en Irak et du président Bush ? Pourquoi les autorités cubaines ont-elles arrêté quelques soixante-dix opposant non violents en mars 2003, et appliqué, la même année, la peine de mort aux responsables du détournement d'un bateau ? Le régime souffre-t-il de la corruption ? Le socialisme cubain est-il vraiment "irrévocable" ? Quel est le secret de l'alliance avec Hugo Chávez ? Quelles sont les orientations actuelles de la politique et de l'économie cubaines ? Qu'adviendra-t-il après Fidel Castro ? L'entretien exhaustif d'Ignacio Ramonet donne lieu à des réponses inédites, et constitue une démarche que la figure éminemment controversée de Fidel Castro rend passionnante. C'est aussi un récit instructif sur le passé, le présent et l'avenir de la révolution cubaine et de l'Amérique latine alors que prend fin le long règne du Comandante. Théoricien des médias, journaliste,
l'une des voix les plus représentatives du mouvement altermondialiste,
Ignacio Ramonet est directeur du Monde diplomatique. |
| Cuba, Fidel et le Che ou l'aventure du socialisme [suite...] En le lisant je me disais que ceux qui critiquent Cuba et qui mentent le plus souvent auraient trouvé là des arguments nettement plus valables. Mais ce discours est quasiment passé inaperçu… Bon je ne vous dirai pas toute l’enquête que j’ai commencé à mener à Cuba pour tenter de comprendre ce qui se passait. J’ai eu la chance de trouver là-bas des amis particulièrement compétents sur la question et parmi eux Jacques françois Bonaldi qui depuis plus de trente ans vit à Cuba et traduit les discours de Fidel… Mais là c’est encore une autre histoire, il faudrait que j’explique Bonaldi, sa précision, son savoir, sa finesse, au bout de quelque temps comme son apport était fondamental je lui ai demandé de co-signer ce livre et je dois dire honnêtement qu’au point où nous en sommes c’est lui qui devrait en être l’auteur principal. Notons également le travail de réécriture entre deux auteurs à des milliers de kilomètres l’un de l’autre qu’a effectué nicole Amphoux. Mais revenons sur le fond, ce que j’ai découvert grâce à Bonaldi c’est la manière dont le socialisme cubain n’a cessé d’opérer sa propre rectification et ce sous le feu de l’ennemi. C’est pour cela qu’il y a dans le titre l’idée que loin d’être un modèle clé en main le socialisme est une aventure: on croit savoir mais en fait comme Fidel le disait recemment en citant Socrate “on s’aperçoit que l’on ne sait rien”… Donc ce livre décrit comment depuis le début de la révolution jusqu’à aujourd’hui où Cuba est en pleine ébullition souterraine, Cuba n’a rien de ce monde figé mais au contraire poursuit une marche qui comme toute les marches paraît parfois un déséquilibre compensé. la masse des problèmes est immense et on croirait parfois que les êtres humains s’ingénient à en rajouter mais il y a à Cuba les racines du courage surhumain d’un peuple: pour les Cubains le socialisme se confond avec l’indépendance nationale. Cuba appartient au Tiers-monde, à tous ceux qui ont connu la colonisation, l’oppression, l’esclavage et sans tenir compte de cela on ne comprend rien à ce pays. Dans la quatrième de couverture, nous citons Fidel qui explique que le capitalisme à travers la propriété privée remonte à la nuit des temps, il y a même eu la propriété sur des êtres humain, l’esclavage et on a prétendu inventer la démocratie alors que l’immense majorité de la population était esclave… le socialisme lui n’a pas un tel passé derrière lui, il est encore dans les langes. Tout est à faire, d’où là encore l’idée d’aventure. Aventure peut aussi être pris comme ad-venture, ce qui doit advenir, parce que si le socialisme n’advient pas cela risque d’être la fin de l’humanité. Enfin, j’ai découvert toujours grâce à J.F.Bonaldi la manière dont la pensée du Che est constamment présente à Cuba, pour Fidel en particulier. Mais je vous laisse le soin de découvrir ce dialogue sur le socialisme qui se poursuit encore aujourd’hui. C’est le troisième sens de l’idée de l’aventure, la vie comme un beau voyage, une belle aventure pour celui ou celle qui lui consacre sa vie… Voilà trés sommairement résumé un livre dont je puis dire qu’il témoigne d’ un respect de l’histoire de ce peuple héroïque et des deux hommes extraordinaires que sont le Che et Fidel, unis par l’amitié et par le compagnonnage révolutionnaire sans pour autant jamais tomber dans l’hagiographie, en faisant état constamment des problèmes, des difficultés, des erreurs, parce qu’il nous paraît qu’ils mettent encore plus en lumière le côté prométhéen de Cuba, c’est-à-dire la révolte du Titan qui alla voler le feu des dieux pour que les hommes se réchauffent et se protégent des bêtes féroces. [Retour]
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RSF
et Ménard impliqués dans un scandale de corruption [suite...] Un nombre important des organisations parasitaires de
la « dissidence » de Miami s'est approprié cette fortune
quand elle a touché la Floride. Parmi les grands bénéficiaires de cette opération de détournement de fonds on trouve Cuban Freedom Center, de Calzón, qui a bénéficié de plus de 5 millions entre 1996 et 2005. Comme si cela n'était pas suffisant, la USAID a reçu des subsides également de National Endowment for Democracy (IRI) et de la International Republican Institute (IRI), deux autres pourvoyeurs de RSF. Ce n'est pas par plaisir que Robert Ménard maintient un bureau à New York, et dispose d'une signature comptable en Virginie, à quelques minutes du Bunker de la CIA, en plus d'un compte bancaire nord-américain auquel lui seul a accès. CALZON, UN EX TERRORISTE DU GROUPE ABDALA Calzon devint à être directeur exécutif
de la Fundación Nacional Cubano Americana (FNCA), depuis sa création
en 1981, sous la directive de la Maison blanche de Ronald Reagan. Une
organisation connue pour son appui aux activités criminelles du
terroriste Luis Posada Carriles. Ménard a connu Calzon à ce moment-là
par l'intermédiaire de Otto Reich, un autre haut fonctionnaire
nord américain, né à Cuba de père autrichien. En mars 2004, Ménard et Calzon se présentèrent en public ensemble, avec une mercenaire connue de Miami, Silvia Iriondo, dans une réunion avec les députés européens, provoquée par les alliés de José María Aznar dans l'Union Européenne. En mai, Calzon mit la main sur 5 des 34 millions que Bush avait assignés pour la bonne marche de son plan d'annexion de Cuba. Reporters sans frontières s'est alors attribué une part du gâteau. Cependant, il fallut attendre un forum sur internet de l'hebdomadaire Nouvel Observateur, le 22 octobre 2004, pour que le chef de RSF reconnaisse ouvertement ses liens avec l'ex-agent de la CIA. Pendant ce temps-là il développait en France des campagnes médiatiques qui montraient aux secteurs progressistes, que le chef de RSF obéissait aux directives très claires des renseignements nord-américains, Ce qui expliqua pourquoi il resta silencieux il y a peu quand d'importants médias progressistes comme la page web rebelion.org et l'Agence Bolivarienne d'Information ont été censurés par divers serveurs d'Intenet en Suisse et d'autres pays d'Europe. Face au scandale Sixto-Calzon, Ménard a préféré éviter la question et réaliser en France une bruyante campagne contre la Chine, avec la presse française, propriété des mêmes grandes fortunes qui le soutiennent. Néanmoins à Miami, il apparaît que
la cas Sixto-Calzon est seulement la pointe de l'iceberg et que de nouvelles
investigations pourraient promptement révéler d'autres scandaleux
chapitres de la sale guerre contre Cuba menée depuis 50 ans par
le gouvernement de Washington. J.G.Allard [Retour] |