Cuba Si France

Coopération et Solidarité avec Cuba et le Peuple Cubain

Voyagez autrement
à Cuba

Préparez votre voyage à Cuba en autotour ou en groupe avec nos partenaires Cuba Linda et Cubafat.

Les voyages proposés sont établis sur mesure selon vos points d'intérêts, différents des circuits traditionnels. Notre spécialité "la chambre chez l'habitant à Cuba" ainsi que des voyages individuels ou en groupes, vous voyagez à votre rythme au plus près du peuple cubain.

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Musique et repas cubains
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La délégation cubaine au
Village olympique de Beijing

Toutes les Médailles
JO 2008 pour
CUBA


Dayron Robles (110m haies)
Finale 15h35 Jeudi 21 août

La délégation sportive qui défendra les couleurs de Cuba et les officiels qui l’accompagnent ont participé ce mercredi (6/08/08) à la cérémonie au cours de laquelle le drapeau cubain a été hissé sur la Place aux drapeaux du Village olympique de Beijing.

Fête de l'Humanité 2008

12-13-14- Septembre


Nous vous attendons nombreux sur le Stand de Cuba Si France à la fête de l'humanité. Vous pourrez y déguster le meilleur Mojito de la fête, ambiance cubaine assurée par notre groupe "Salsa Caliente". La boutique abondera d'artisanat cubain, de Tshirts, livres, bérets, drapeaux, etc... sans oublier la présence de l'association Cuba Linda qui vous proposera le voyage spécial 1er mai 09 à Cuba et bien d'autres...

Le président Raul Castro
appelle à ne pas confondre
« égalité et égalitarisme »

« Socialisme signifie justice sociale et égalité. Mais, égalité en matière de droits, de chances, non pas en matière de revenus. L’égalité, ce n’est pas l’égalitarisme », a déclaré le président du Conseil d’Etat et du conseil des ministres de Cuba après
avoir signalé que le revenu de chaque travailleur doit être en rapport avec ce qu’il apporte à la société....

Brigade Internationale

"50ème Anniversaire
du Triomphe de la Révolution"

du 05/10/08 au 19/10/08

L'année prochaine, la Révolution cubaine fêtera son 50ème anniversaire : 50 ans de solidarité et d'amitié entre Cuba et le peuples du monde. Du 5 au 19 octobre, notre Institut accueillera la Brigade Internationale "Anniversaire du Triomphe de la Révolution" et les amis de différents pays qui se rejoindront pour partager cette occasion unique, motivés par cette date si importante pour notre peuple.

 

LIBEREZ LES 5

Le Comité US pour la libération des 5 cubains installe un nouveau panneau publicitaire à San Francisco.

Un panneau publicitaire réclamant la libération des cinq combattants antiterroristes cubains incarcérés aux États-Unis pour avoir noyauté des groupes contre-révolutionnaires restera en place à San Francisco pendant un mois.

Un juriste cubain
Miguel Alfonso Martinez

est élu pour présider le Comité consultatif du Conseil
des Droits de l’homme

Le juriste cubain Miguel Alfonso Martinez a été élu président du Comité consultatif du Conseil des Droits de l’homme de l’ONU.

Il a annoncé à Genève que son objectif est d’assumer cette fonction en toute neutralité et en ayant présente à l’esprit son obligation de représenter toutes les possibilités de solution à un problème concret.

Aide et Soutien
Finca "PITAJONES" de Trinidad

Cuba Si France et Cuba Linda remettent à l'ICAP (Institut Cubain de l'Amitiés entre les Peuples) les 15000 € collectés auprès de leur adhérents solidaires du projet.

Cette réalisation permettra à l'école de bénéficier d'un outil pédagogique essentiel à l'éducation, à son développement et améliorera la qualité nutritive des repas dans les écoles de toute la région de Sancti Spiritus.

Projet ->cliquez ici
Bon de soutien ->cliquez ici

Liste participants ->cliquez ici

 

RSF et Ménard impliqués dans un scandale de corruption

Reporters sans frontières (RSF) garde un silence total depuis quelques jours sur la scandale de corruption qui dégringole sur les principales sources de fonds aux Etats-Unis, le Cuban Freedom Center, de l'agent de la CIA, Frak Calzon, ami personnel du Secrétaire perpétuel et autoproclamé de l'organisation française Robert Ménard.

Le porte-parole de Bush, Scott Stanzel, a révélé il y a peu que le cas de Felipe Sixto, un conseiller présidentiel sur les questions cubaines et de Puerto Rico qui travaillait durant des années avec Calzon a été transféré au Département de la justice après qu'a été découvert que ce fonctionnaire était impliqué dans des activités de détournement de fonds.

Comme les années précédentes, Cuba Si France vous propose le voyage :

Sur les Traces de La Révolution
du 19 avril au 2 mai 2009

"Spécial 1er mai 2009
sur la place de la Révolution à La Havane"

Programme :

Bulletin de Réservations :

Vers une nouvelle alliance entre Cuba et la Russie?

Salim Lamrani (11/08/08)

Le 8 juillet 2008, la tension est montée d’un cran entre la Russie et les Etats-Unis suite à la signature d’un traité entre Prague et Washington concernant l’installation d’un radar, en République tchèque, pièce maîtresse du bouclier anti-missile étasunien. Malgré l’hostilité d’une majorité de ses citoyens, le ministre tchèque des Affaires étrangères Karel Scharzenberg a scellé l’accord avec la secrétaire d’Etat étasunienne Condoleezza Rice. Selon la Maison-Blanche, cet arsenal militaire est destiné à protéger cette région du monde des Etats voyous. Peu convaincu par ces explications, Moscou voit dans ce déploiement belliqueux une menace pour sa sécurité nationale1.

 

Ignacio Ramonet
Présente son livre

FIDEL CASTRO
Biographie à Deux Voix

 

Résultat de plusieurs semaines d'intenses conversations entre Ignacio Ramonet et Fidel Castro, cette "Biographie à Deux Voix" donne les clés de la révolution cubaine à travers le parcours personnel et politiaue du dernier "Monstre Sacré" del la politique internationale.

Prix : 28€ (+5€ frais de port)

 

 



Nouveau livre de Salim Lamrani

Double Morale.
Cuba l’Union européenne et les droits de l’homme

En décembre 1996, l’Union européenne s’alignait sur la position d’ingérence étasunienne et exigeait de Cuba «des progrès tangibles sur la voie d’une transition pacifique vers le pluralisme démocratique, le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales». C’est ainsi qu’est née la position commune européenne vis-à-vis de La Havane, qui est devenue le pilier de la politique étrangère de l’Union européenne à l’égard de Cuba.

Pourquoi Bruxelles se range-t-elle de façon si dévote sur la position étasunienne ? Il est en effet difficile de concevoir qu’une puissance aussi importante que l’Europe des 25 s’aligne de manière docile et disciplinée sur la politique étrangère de Washington vis-à-vis du petit archipel des Caraïbes.

Prix : 10€ (+4€ frais de port)


 

Danielle Bleitrach

Cuba, Fidel et le Che
ou
l'aventure du socialisme

Prix : 25€ (+5€ frais de port)

L’idée donc du livre est née d’un discours que Fidel avait prononcé à l’Université de la havane en novembre 2005, j’ai rarement vu quelque chose d’aussi critique. Il s’était déchaîné contre tout ce qui n’allait pas à Cuba, contre les bureaucrates, ceux qu’il appelait “les petits empereurs”…

 

La face cachée de
Reporters sans Frontières

(De la CIA aux faucons du Pentagone)
par VIVAS Maxime

Amis et connaissances,

Des années de travail et d’investigations (menées ici et sur le continent américain) portant sur 5 ans de fonctionnement de RSF (2002 à novembre 2007) et le livre est là.

Le 6 avril 2006, parce que j’avais, au détour d’une phrase, évoqué ses sources de financements US, RSF m’avait menacé dans le journal Métro : " Reporters sans frontières se réserve le droit de poursuivre Maxime Vivas en justice"

Au nom de la liberté d’expression ? m’étonné-je.

Quoi qu’il en soit, j’offre aujourd’hui au libre débat ces 272 pages (36 chapitres et 6 annexes) de preuves sur la vraie nature de cette drôle d’ONG...

Maxime Vivas.

Préface de Thierry Deronne.

 



Les livres présentés ci-dessus
sont disponibles auprès de

Cuba Si France

 

Cuba Si France
94, boulevard Auguste Blanqui - 75013 PARIS
Tel. 01 43 36 37 50

Fidel Castro "Biographie à deux voix"

[suite...]

Quelle a été son enfance ? Où et quand s'est forgé le rebelle ? Quelles étaient ses relations avec Che Guevara ? Comment sa petite guérilla a-t-elle vaincu la puissante armée de Batista ? Le monde a-t-il été au bord de la guerre nucléaire pendant la "crise des missiles" d'octobre 1962 ? Combien de vois a-t-on tenté de l'assassiner ? Quelle impression lui a laissée le pape Jean-Paul II pendant sa visite à Cuba en 1998 ? Pourquoi critique-t-il si âprement Felipe Gonzalez et José Maria Aznar alors qu'il vante les qualités du roi Juan Carlos ? Quels souvenirs garde-t-il de François Mitterrand, de Régis Debray, du commandant Cousteau ? Comment explique-t-il l'"affaire Ochoa" ? Que pense t-il de la globalisation néolibérale, de la guerre en Irak et du président Bush ? Pourquoi les autorités cubaines ont-elles arrêté quelques soixante-dix opposant non violents en mars 2003, et appliqué, la même année, la peine de mort aux responsables du détournement d'un bateau ? Le régime souffre-t-il de la corruption ? Le socialisme cubain est-il vraiment "irrévocable" ? Quel est le secret de l'alliance avec Hugo Chávez ? Quelles sont les orientations actuelles de la politique et de l'économie cubaines ? Qu'adviendra-t-il après Fidel Castro ?

L'entretien exhaustif d'Ignacio Ramonet donne lieu à des réponses inédites, et constitue une démarche que la figure éminemment controversée de Fidel Castro rend passionnante. C'est aussi un récit instructif sur le passé, le présent et l'avenir de la révolution cubaine et de l'Amérique latine alors que prend fin le long règne du Comandante.

Théoricien des médias, journaliste, l'une des voix les plus représentatives du mouvement altermondialiste, Ignacio Ramonet est directeur du Monde diplomatique.

Cuba, Fidel et le Che ou l'aventure du socialisme

[suite...]

En le lisant je me disais que ceux qui critiquent Cuba et qui mentent le plus souvent auraient trouvé là des arguments nettement plus valables. Mais ce discours est quasiment passé inaperçu…

Bon je ne vous dirai pas toute l’enquête que j’ai commencé à mener à Cuba pour tenter de comprendre ce qui se passait. J’ai eu la chance de trouver là-bas des amis particulièrement compétents sur la question et parmi eux Jacques françois Bonaldi qui depuis plus de trente ans vit à Cuba et traduit les discours de Fidel… Mais là c’est encore une autre histoire, il faudrait que j’explique Bonaldi, sa précision, son savoir, sa finesse, au bout de quelque temps comme son apport était fondamental je lui ai demandé de co-signer ce livre et je dois dire honnêtement qu’au point où nous en sommes c’est lui qui devrait en être l’auteur principal. Notons également le travail de réécriture entre deux auteurs à des milliers de kilomètres l’un de l’autre qu’a effectué nicole Amphoux.

Mais revenons sur le fond, ce que j’ai découvert grâce à Bonaldi c’est la manière dont le socialisme cubain n’a cessé d’opérer sa propre rectification et ce sous le feu de l’ennemi. C’est pour cela qu’il y a dans le titre l’idée que loin d’être un modèle clé en main le socialisme est une aventure: on croit savoir mais en fait comme Fidel le disait recemment en citant Socrate “on s’aperçoit que l’on ne sait rien”… Donc ce livre décrit comment depuis le début de la révolution jusqu’à aujourd’hui où Cuba est en pleine ébullition souterraine, Cuba n’a rien de ce monde figé mais au contraire poursuit une marche qui comme toute les marches paraît parfois un déséquilibre compensé. la masse des problèmes est immense et on croirait parfois que les êtres humains s’ingénient à en rajouter mais il y a à Cuba les racines du courage surhumain d’un peuple: pour les Cubains le socialisme se confond avec l’indépendance nationale. Cuba appartient au Tiers-monde, à tous ceux qui ont connu la colonisation, l’oppression, l’esclavage et sans tenir compte de cela on ne comprend rien à ce pays.

Dans la quatrième de couverture, nous citons Fidel qui explique que le capitalisme à travers la propriété privée remonte à la nuit des temps, il y a même eu la propriété sur des êtres humain, l’esclavage et on a prétendu inventer la démocratie alors que l’immense majorité de la population était esclave… le socialisme lui n’a pas un tel passé derrière lui, il est encore dans les langes. Tout est à faire, d’où là encore l’idée d’aventure.

Aventure peut aussi être pris comme ad-venture, ce qui doit advenir, parce que si le socialisme n’advient pas cela risque d’être la fin de l’humanité.

Enfin, j’ai découvert toujours grâce à J.F.Bonaldi la manière dont la pensée du Che est constamment présente à Cuba, pour Fidel en particulier. Mais je vous laisse le soin de découvrir ce dialogue sur le socialisme qui se poursuit encore aujourd’hui. C’est le troisième sens de l’idée de l’aventure, la vie comme un beau voyage, une belle aventure pour celui ou celle qui lui consacre sa vie…

Voilà trés sommairement résumé un livre dont je puis dire qu’il témoigne d’ un respect de l’histoire de ce peuple héroïque et des deux hommes extraordinaires que sont le Che et Fidel, unis par l’amitié et par le compagnonnage révolutionnaire sans pour autant jamais tomber dans l’hagiographie, en faisant état constamment des problèmes, des difficultés, des erreurs, parce qu’il nous paraît qu’ils mettent encore plus en lumière le côté prométhéen de Cuba, c’est-à-dire la révolte du Titan qui alla voler le feu des dieux pour que les hommes se réchauffent et se protégent des bêtes féroces.

 

RSF et Ménard impliqués dans un scandale de corruption

[suite...]

 

Ménard reçoit depuis longtemps de généreux subsides de l’organisation de Calzon, avec lequel il a noué des relations d'amitié.

L'utilisation illicite de fonds provenant de la United States Agency for International Development (USAID) a été détecté à la fin de janvier 2008, selon la confession de Calzon dans des déclarations publiques dans lesquelles il nie désespérément toute responsabilité dans les activités criminelles de son bras droit.

Selon AP, Sixto a laissé son poste à l'organisation de Calzon et s'est incorporé au bureau des Affaires intergouvernementales de la Maison Blanche comme conseiller spécial du Président au mois de juillet dernier et «avait comme mission le contact avec les fonctionnaires hispaniques, les groupes indiens et les législateurs des états dans les affaires concernant les relations avec Cuba, Puerto Rico, l'hygiène, les questions du travail, ou du milieu ambiant».

Jusqu'à aujourd'hui, Calzon s'est abstenu d'expliquer pour quoi Sixto, qui était son plus indispensable collaborateur, a accepté subitement de quitter son organisation l'été dernier.

Le GAO AVAIT DEJA MIS LE DOIGT DANS LA PLAIE
Résidant à Washington, le Cuban Freedom Center prétend passer pour une « organisation non gouvernementale » dont la mission est de promouvoir « les droits de l4homme et la transition démocratique » à Cuba. Sixto, un cubain de Miami résidant à .Frederick, Maryland, entretient des relations assidues avec les membres connus de la mafia cubanoaméricaine.

RSF possède en Floride des liens étroits avec des individus identifiés par le FBI lui-même comme terroristes et avec des groupes qui appuient ouvertement le terrorisme contre Cuba.

« Rien jusqu'ici ne met en relation le Cuban Freedom Center et je suis sûr que rien (en plus) ne l'a impliqué ou est actuellement impliqué dans ces activités », a juré Calzon à la AFP. L'agence Française affirme dans un câble que l'organisation de Calzon et de Sixto a envoyé à Cuba « des milliers de livres, ordinateurs portables, radios ondes courtes et médicaments »

Cependant, une enquête du General Accountability Office (GAO) un bureau de contrôle du gouvernement fédéral dans un rapport de 50 pages publié il y a quelques mois note que très peu des dizaines de millions distribués pour la USAID sous la Rubrique Cuba est effectivement parvenu dans l'île.

Un nombre important des organisations parasitaires de la « dissidence » de Miami s'est approprié cette fortune quand elle a touché la Floride.
Plus de 95% , c'est-à-dire la quasi-totalité des 65,4 millions du budget Cuba de la USAID examiné par le GAO a été attribué «en réponse à des propositions non sollicitées » sans justification légale, révélait le rapport.

Parmi les grands bénéficiaires de cette opération de détournement de fonds on trouve Cuban Freedom Center, de Calzón, qui a bénéficié de plus de 5 millions entre 1996 et 2005.

Comme si cela n'était pas suffisant, la USAID a reçu des subsides également de National Endowment for Democracy (IRI) et de la International Republican Institute (IRI), deux autres pourvoyeurs de RSF. Ce n'est pas par plaisir que Robert Ménard maintient un bureau à New York, et dispose d'une signature comptable en Virginie, à quelques minutes du Bunker de la CIA, en plus d'un compte bancaire nord-américain auquel lui seul a accès.

CALZON, UN EX TERRORISTE DU GROUPE ABDALA
A la fin des années 60, Frank Calzon, alors agent spécial de la CIA, a été le dirigeant du groupe terroriste Abdala, lié au mal nommé Front de Libération National de Cuba (FLNC).

Calzon devint à être directeur exécutif de la Fundación Nacional Cubano Americana (FNCA), depuis sa création en 1981, sous la directive de la Maison blanche de Ronald Reagan. Une organisation connue pour son appui aux activités criminelles du terroriste Luis Posada Carriles.
A partir de 1987, il passa à l'organisation d'extrême droite Freedom House pour là se créer une organisation propre,le Cuban Freedom Center, qui immédiatement reçut 400 mille dollars de la part du Gouvernement des Etats-Unis.

Ménard a connu Calzon à ce moment-là par l'intermédiaire de Otto Reich, un autre haut fonctionnaire nord américain, né à Cuba de père autrichien.
Durant ces années Robert Ménard nia ses relations avec Calzon.

En mars 2004, Ménard et Calzon se présentèrent en public ensemble, avec une mercenaire connue de Miami, Silvia Iriondo, dans une réunion avec les députés européens, provoquée par les alliés de José María Aznar dans l'Union Européenne.

En mai, Calzon mit la main sur 5 des 34 millions que Bush avait assignés pour la bonne marche de son plan d'annexion de Cuba. Reporters sans frontières s'est alors attribué une part du gâteau. Cependant, il fallut attendre un forum sur internet de l'hebdomadaire Nouvel Observateur, le 22 octobre 2004, pour que le chef de RSF reconnaisse ouvertement ses liens avec l'ex-agent de la CIA.

Pendant ce temps-là il développait en France des campagnes médiatiques qui montraient aux secteurs progressistes, que le chef de RSF obéissait aux directives très claires des renseignements nord-américains, Ce qui expliqua pourquoi il resta silencieux il y a peu quand d'importants médias progressistes comme la page web rebelion.org et l'Agence Bolivarienne d'Information ont été censurés par divers serveurs d'Intenet en Suisse et d'autres pays d'Europe.

Face au scandale Sixto-Calzon, Ménard a préféré éviter la question et réaliser en France une bruyante campagne contre la Chine, avec la presse française, propriété des mêmes grandes fortunes qui le soutiennent.

Néanmoins à Miami, il apparaît que la cas Sixto-Calzon est seulement la pointe de l'iceberg et que de nouvelles investigations pourraient promptement révéler d'autres scandaleux chapitres de la sale guerre contre Cuba menée depuis 50 ans par le gouvernement de Washington.

J.G.Allard

Brigade Internationale du 5/10/08 au 19/10/08

[suite...]

Le programme comprend des visites de lieux historiques, culturels, d'éducation et d'intérêt social ainsi qu'une approche de l'oeuvre de la Révolution cubaine et aussi sa réalité la plus récente.

Pendant le séjour, des visites des provinces de La Havane, de Santa Clara, de Granma et de Santiago de Cuba sont organisées.

Séjour:
• 8 nuits dans le Campement International "Julio Antonio Mella" situé à 45 km de La Havane, dans la commune de Caimito. Sur le campement, les conditions d'accueil sont d'un confort moyen.
• 6 nuits dans l'Hôtel Sierra Maestra pendant le voyage dans la province Granma.

Le coût est de 370 CUC (pesos convertibles cubains) qui couvriront le logement dans des chambres de 8 personnes dans le campement, trois repas par jour et le transport depuis et vers l'aéroport et à toutes les destinations inclus dans le programme.

Les réservations s’effectuent auprès de l’association CUBA LINDA, 9 rue Pablo Picasso, 24750 BOULAZAC (tel. 05-53-08-96-66).

Nuit supplémentaire sur le campement: 10 CUC

Il n'est pas possible de participer à la Brigade pour une période inférieure à 7 jours.

La participation à la Brigade engage à accomplir le programme et à maintenir des normes de coexistence régies par la discipline et le bon comportement.

La consommation d'allucinogènes est punie par les lois en vigueur dans le pays.

Nous vous attendons !

Programme et Bulletin de Réservation cliquez-ici


Le président Raul Castro appelle à ne pas confondre « égalité et égalitarisme »

[suite...]

Au cours de son intervention devant l’Assemblée nationale réunie en session plénière, le président Raul Castro a souligné qu’il faut étudier
en profondeur la question des salaires pour les améliorer graduellement et en fonction des priorités. Il a ajouté que la solution de ce problème
dépendra de la situation économique de Cuba, elle-même inévitablement liée à la crise mondiale.

« C’est mon devoir de le dire franchement parce que ce ne serait pas éthique de soulever de faux espoirs. Dire le contraire, ce serait vous
tromper », a indiqué Raul Castro devant les députés.

« Nous voudrions tous aller plus vite. Mais il faut agir de manière réaliste, contrairement à ceux qui colportent à travers le monde ce
mensonge absurde – mais nullement naïf – selon lequel un travailleur cubain gagnerait en moyenne l’équivalent de 17 dollars par mois », a
déclaré le président cubain. Il a expliqué ensuite que ceux qui agissent ainsi ne font que diviser le salaire moyen cubain par le taux change officiel, c'est-à-dire par 25. « Ils le font tout en sachant que même en multipliant par 30 ces 17 dollars (…) personne ne pourrait payer, dans aucun pays capitaliste, ce à quoi n’importe quelle famille cubaine a accès normalement », a-t-il indiqué.

Raul Castro a rappelé ensuite qu’une famille cubaine moyenne paie environ 118 pesos (monnaie nationale) pour le panier de produits que
l’Etat cubain lui garantit à des prix fortement subventionnés alors le coût total de ce panier atteint en fait un montant de 61 dollars, selon
les prix pratiqués sur le marché mondial.

« Cela ne veut pas dire que nous sommes satisfaits de ce qui a été accompli. Nous sommes au courant des difficultés, du fait que des
produits viennent à manquer », a déclaré Raul Castro dans son intervention devant les députés.

Il a fait remarquer ensuite que l’équilibre entre les salaires et les prix ne fait pas partie des problèmes qui peuvent être résolus par
décret.

Le président a ajouté que, dans le cas précis de Cuba, ces problèmes sont d’autant complexes que la Révolution se refuse à avoir recours aux
politiques économiques connues sous le nom de « thérapies de choc », qui consistent en fait « à faire porter au peuple le fardeau de la crise ».

Raul Castro a indiqué en outre qu’il faut en finir avec les indisciplines et la passivité étant donné que celles-ci affectent
directement la productivité et l’efficacité du travail.

Le président du Conseil d’Etat et du conseil des ministres a mis l’accent sur le fait qu’il est essentiel que le revenu de chaque
travailleur « soit en accord avec son apport personnel ».

Après avoir signalé qu’il ne faut pas confondre égalité et égalitarisme, le président Raul Castro a bien souligné que l’égalitarisme est
finalement une autre « forme d’exploitation : celle où le bon travailleur se fait exploiter par celui qui n’en est pas un ou, pire
encore, par celui qui ne travaille pas ».

Le président cubain a mentionné aussi la nécessité d’éliminer les gratuités indues et l’excès de subventions et d’établir certaines formes
d’impôts « de manière à ce que nous apportions tous notre contribution au maintien des services gratuits ou des prix fortement subventionnés,
au financement de secteurs tels que la défense, la sécurité et l’ordre intérieur, l’administration publique et beaucoup d’autres qui sont
indispensables au fonctionnement de n’importe quel pays ».

La Havane, 12.07.08 (acn)

Le drapeau cubain flotte sur le Village olympique de Beijing

[suite...]

« Nous espérons que les installations et les services que vous allez trouver ici vous feront sentir comme chez vous », a déclaré le gouverneur du Village olympique. M. Cheng Jian, dans ses paroles de bienvenue aux sportifs de Cuba, d’Aruba, de Tuvalu et du Paraguay, dont les drapeaux ont
été hissés au cours de la même cérémonie.

La délégation cubaine aux Jeux olympiques de Beijing est présidée par José Ramon Fernandez, président du Comité olympique cubain, et Christian
Jimenez, président de l’Institut cubain du Sport, de l’Education physique et des Loisirs (INDER, sigles en espagnol.).

Tous les sportifs cubains déjà arrivés à Beijing ont interrompu brièvement leur préparation pour participer à la cérémonie officielle au cours de
laquelle les organisateurs des Jeux olympiques ont hissé le drapeau cubain.

Au terme de la cérémonie et pendant que la plupart des sportifs cubains reprenaient l’entraînement, certains d’entre eux ont discuté avec la presse.

Parmi ceux derniers se trouvait le boxeur Yordenis Ugas, médaille d’or aux JO d’Athènes. « Nous brûlons d’envie de nous retrouver sur le ring et nous sommes tous prêts à nous battre pour les médailles d’or », a-t-il répondu à une question sur l’état d’esprit des membres la sélection cubaine de boxe.

Pour sa part, la volleyeuse Yumilka Ruiz a analysé rapidement les possibilités de décrocher une médaille pour la sélection dont elle fait
partie.

« Depuis le début, face à la Pologne, tous les matchs vont être très difficiles. Nous savons que ce sera un tournoi très disputé. Il y a au
moins 5 o 6 équipes qui ont toutes pratiquement les mêmes possibilités de l’emporter, mais la nôtre est de celles-là », a-t-elle souligné.

La Havane, 07.08.08 (acn)

Le Comité US pour la libération des 5 cubains installe un nouveau panneau publicitaire à San Francisco.

[suite...]

Ce panneau publicitaire (Voir image) annonce aux passants que les Cubains René Gonzalez, Ramon Labañino, Gerardo Hernandez, Antonio Guerrero et Fernando Gonzalez sont incarcérés depuis 10 ans aux États-Unis pour avoir tenté de stopper le terrorisme.


Les cinq antiterroristes cubains arrivent ce 12 septembre à leur 10ème année d’emprisonnement aux États-Unis, où ils purgent de lourdes peines de prison pour espionnage alors que leur mission consistait en réalité à surveiller – à Miami – des organisations contre-révolutionnaires violentes qui avaient déjà commis de nombreux actes de terrorisme contre Cuba, dont des attentats à la bombe et des assassinats perpétrés sur le sol cubain et à l’étranger, y compris aux États-Unis.


Le Comité US pour la Libération des Cinq (www.FreeTheFive.org) a annoncé que l’installation de ce panneau publicitaire fait partie de sa campagne visant à briser le mur du silence autour de l’affaire des cinq antiterroristes cubains emprisonnés aux États-Unis.


Les animateurs du Comité US pour la Libération des Cinq, également sous la dénomination Free The Five, ont précisé que le panneau publicitaire installé à San Francisco restera en place pendant tout le mois d’août.


En février dernier, le Comité Free The Five avait concrétisé pour la première fois une action de ce type en faisant installer un panneau similaire sur Hollywood Boulevard, à Los Angeles (image ci-dessous).


Toujours dans le cadre de la campagne de solidarité avec les cinq antiterroristes cubains, le Comité Free The Five a lancé sur Internet une campagne internationale pour obliger l’administration Bush à respecter le droit de visite reconnu aux prisonniers par la Constitution des États-Unis.


Le Comité Free The Five dénonce, en effet, le fait que le gouvernement des États-Unis entrave systématiquement les démarches pour l’obtention du visa US que les proches des Cinq sont obligés de réaliser, à La Havane, auprès de la Section des Intérêts des États-Unis (SINA), qui fait office de bureau consulaire US à Cuba.


Free The Five rappelle à ce propos qu’en 10 ans Mme Olga Salanueva et Mme Adriana Perez n’ont jamais pu rendre visite en prison à leurs maris respectifs – René Gonzalez et Gerardo Hernandez – parce que les autorités US leur refusent systématiquement le visa, ce qui constitue une violation des droits des prisonniers.

La Havane, 07.08.08 (acn)


Un juriste cubain Miguel Alfonso Martinez est élu pour présider le Comité consultatif du Conseil
des Droits de l’homme

[suite...]

« La tâche sera complexe et l’on pourra mesurer, au terme de deux semaines, si le pari est tenu », a estimé M. Miguel Alfonso Martinez en
s’exprimant, après son élection, devant les autres membres du Comité consultatif du Conseil des Droits de l’homme, actuellement en session au
Palais des Nations de Genève.

M. Miguel Alfonso Martinez, président de la Société cubaine du Droit international, ex diplomate et ancien porte-parole du ministère cubain des
Affaires étrangères, va donc présider le Comité consultatif du Conseil des Droits de l’homme de l’ONU pendant une période de 3 ans.

Avant cette élection, le juriste cubain avait travaillé pendant 23 ans consécutifs comme expert titulaire de la Sous-commission pour la Promotion
et la Protection des Droits humains de l’ancienne Commission des Droits de l’homme.

Au cours de la première session du nouveau Comité, Mme Kyung-wha Kang, Haut-Commissaire adjointe des Nations Unies aux Droits de l’homme, a
rappelé que le Comité consultatif est chargé de fournir des conseils d’experts au Conseil des Droits de l’homme, qui a remplacé il y a 2 ans
l’ancienne Commission de l’ONU pour les Droits de l’homme.

Toujours au cours de la première session, Mme Mona Zulfikar, avocate égyptienne et militante pour la défense des droits des femmes ; Mme Chung
Chinsung, de la République de Corée, et M. Vladimir Kartashkine, juriste et ancien diplomate russe, ont été élus pour occuper les vice-présidences
du Comité consultatif du Conseil des Droits de l’homme de l’ONU. Le Français Emmanuel Decaux occupera pour sa part le poste de rapporteur.

La Havane, 05.08.08 (acn)


Vers une nouvelle alliance entre Cuba et la Russie?

Salim Lamrani

[suite...]

 

Le président russe Dmitri Medvedev et son ministre des Affaires étrangères ont dénoncé « le rapprochement d’éléments du potentiel stratégique américain à proximité du territoire russe2 ». Le Premier ministre Vladimir Poutine a également fustigé la duplicité de l’administration Bush : « On nous dit que cette défense sert contre les missiles iraniens, mais aucun missile iranien n'a de portée suffisante. Il devient alors évident que cette nouveauté nous concerne aussi nous, Russes3 ».

En guise de réponse, Poutine a lancé un appel en faveur de la restauration des relations avec Cuba, sans écarter une coopération d’ordre militaire. « Nous devons rétablir notre position à Cuba et dans d’autres pays », a-t-il affirmé. Les médias occidentaux ont fait allusion à l’éventuelle installation d’une base militaire russe dans les Caraïbes, pouvant entraîner une nouvelle crise similaire à celle d’octobre 1962, qui avait failli déboucher sur une apocalypse nucléaire4.

Le 31 juillet 2008, le président cubain Raúl Castro a reçu le vice-premier ministre russe Igor Serchine dans le but d’« élargir le processus de rétablissement des échanges économiques, commerciaux et financiers », selon la déclaration commune. La collaboration concerne notamment les secteurs de l’énergie, des ressources minières, du transport agricole, de la santé et des télécommunications. En aucun cas, le document officiel n’a mentionné un quelconque accord d’ordre militaire5.

En réalité, il est peu probable que La Havane accepte toute nouvelle coopération militaire avec le Kremlin pour plusieurs raisons. Tout d’abord, les Cubains n’ont guère apprécié entendre les déclarations russes au sujet d’une nouvelle collaboration militaire sans être consultés. Ensuite, le gouvernement révolutionnaire sait pertinemment que l’installation d’un arsenal belliqueux étranger sur leur territoire ne ferait qu’exacerber les tensions avec Washington. Depuis 1960, les Etats-Unis imposent des sanctions économiques inhumaines à Cuba qui affectent les catégories les plus vulnérables de la population.

D’autre part, une base militaire russe ne serait d’aucune utilité aux Cubains, même pour leur défense nationale. Ils savent pertinemment, et depuis longtemps, qu’en cas d’agression militaire de la part de Washington, la Russie n’interviendrait pas pour les défendre et qu’ils ne pourraient compter que sur eux-mêmes. Fidel Castro avait évoqué cette éventualité lors de ses entretiens avec le célèbre journaliste Ignacio Ramonet :

« A un moment déterminé, nous sommes arrivés à la conclusion que si nous étions directement attaqués par les Etats-Unis, jamais les Soviétiques ne lutteraient à nos côtés. De plus, on ne pouvait même pas leur demander cela. Avec le développement des technologies modernes, il était ingénu de penser, ou de demander ou d’espérer que cette puissance se battrait avec les Etats-Unis, si ces derniers intervenaient dans la petite île que se trouvait ici à quatre-vingts milles du territoire nord-américain.

Et nous avons eu l’intime conviction que cet appui n’arriverait jamais. Plus encore : un jour nous avons directement posé la question aux Soviétiques, plusieurs années avant la disparition de l’URSS. « Dites-le-nous franchement ». « Non », ont-ils répondu. Nous savions qu’ils allaient répondre cela. Et donc, plus que jamais, nous avons accéléré le développement de notre conception et nous avons perfectionné les idées tactiques et stratégiques avec lesquelles cette Révolution a triomphé et a vaincu sur le terrain militaire une armée cent fois plus nombreuse en hommes et on ne sait combien de fois supérieure en armes. Après cette réponse, plus que jamais, nous nous sommes ancrés sur nos conceptions, nous les avons approfondies et nous nous sommes renforcés à un tel point que l’on peut affirmer aujourd’hui que ce pays est militairement invulnérable ; et non pas en vertu d’armes de destruction massive6 ».

Enfin, les Cubains ont bonne mémoire et se souviennent encore de la triple trahison dont ils ont été victimes par le passé de la part de Moscou. Tout d’abord, lors de la crise d’octobre 1962, Nikita Khrouchtchev avait décidé de retirer les missiles sans même prendre la peine de consulter le gouvernement d’Osvaldo Dorticos et de Fidel Castro. Ensuite, lors de la chute du bloc soviétique, du jour au lendemain, le président Boris Eltsine avait rompu les accords économiques, commerciaux et financiers avec La Havane, plongeant la nation dans la pire crise économique de son histoire. Enfin, en 2001, Vladimir Poutine a pris la décision unilatérale de fermer la station radar de Lourdes à Cuba, toujours sans consulter les autorités de l’île, pour répondre aux injonctions de George W. Bush. Pourtant, celle-ci était vitale pour la sécurité de la nation caribéenne et générait des revenus de 200 millions de dollars par an à Cuba.

La Russie et Cuba ont une longue histoire d’amitié qui n’est pas prête de se terminer. Les deux peuples s’apprécient et se respectent et les liens qu’ils ont tissés ne peuvent se rompre pour des questions de géopolitique. Mais ces affronts du passé ne peuvent être oubliés comme ne peut être éludée la réalité suivante : la défense de la nation cubaine ne dépend que des Cubains.

Notes

1 Stéphane Kovacs, « Bouclier antimissile : Prague signe un accord avec les USA », Le Figaro, 8 juillet 2008.

2 Fabrice Nodé-Langlois, « Bouclier antimissile : Medvedev menace », Le Figaro, 9 juillet 2008.

3 Libération, « Poutine : ‘Le bouclier antimissile américain va relancer la course aux armements », 4 juin 2007.

4 The Associated Press, « Putin Calls For Restoring Position in Cuba », 4 août 2008.

5 Ria Novosti, « Russie-Cuba : un vice-premier ministre russe reçu par Raúl Castro », 1er août 2008.

6 Ignacio Ramonet, Cien horas con Fidel (La Havane: Oficina de Publicaciones del Consejo de Estado, 2006), tercera edición, pp. 415-16.

Salim Lamrani est enseignant, écrivain et journaliste français, spécialiste des relations entre Cuba et les Etats-Unis. Il a notamment publié Washington contre Cuba (Pantin : Le Temps des Cerises, 2005), Cuba face à l’Empire (Genève : Timeli, 2006) et Fidel Castro, Cuba et les Etats-Unis (Pantin : Le Temps des Cerises, 2006).

Il vient de publier Double Morale. Cuba, l’Union européenne et les droits de l’homme (Paris : Editions Estrella, 2008).

Contact : lamranisalim@yahoo.fr