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Voyagez autrement Préparez votre voyage à Cuba en autotour ou en groupe avec nos partenaires Cuba Linda et Cubafat. Les voyages proposés sont établis sur mesure selon vos points d'intérêts, différents des circuits traditionnels. Notre spécialité "la chambre chez l'habitant à Cuba" ainsi que des voyages individuels ou en groupes, vous voyagez à votre rythme au plus près du peuple cubain. Renseignements et devis : Billets
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à Cuba
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Wolinski Cuba
en chiffres Artistes
Cubains
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La
délégation cubaine au
Toutes les Médailles
La délégation sportive qui défendra les couleurs de Cuba et les officiels qui l’accompagnent ont participé ce mercredi (6/08/08) à la cérémonie au cours de laquelle le drapeau cubain a été hissé sur la Place aux drapeaux du Village olympique de Beijing.
Fête de l'Humanité 2008 12-13-14- Septembre
Nous vous attendons nombreux sur le Stand de Cuba Si France à la fête de l'humanité. Vous pourrez y déguster le meilleur Mojito de la fête, ambiance cubaine assurée par notre groupe "Salsa Caliente". La boutique abondera d'artisanat cubain, de Tshirts, livres, bérets, drapeaux, etc... sans oublier la présence de l'association Cuba Linda qui vous proposera le voyage spécial 1er mai 09 à Cuba et bien d'autres...
Le président
Raul Castro « Socialisme signifie justice
sociale et égalité. Mais, égalité en matière
de droits, de chances, non pas en matière de revenus. L’égalité,
ce n’est pas l’égalitarisme », a déclaré
le président du Conseil d’Etat et du conseil des ministres
de Cuba après
Brigade Internationale "50ème Anniversaire du 05/10/08 au 19/10/08 L'année prochaine, la Révolution cubaine fêtera son 50ème anniversaire : 50 ans de solidarité et d'amitié entre Cuba et le peuples du monde. Du 5 au 19 octobre, notre Institut accueillera la Brigade Internationale "Anniversaire du Triomphe de la Révolution" et les amis de différents pays qui se rejoindront pour partager cette occasion unique, motivés par cette date si importante pour notre peuple.
Le Comité US pour la libération des 5 cubains installe un nouveau panneau publicitaire à San Francisco.
Un panneau publicitaire réclamant
la libération des cinq combattants antiterroristes cubains incarcérés
aux États-Unis pour avoir noyauté des groupes contre-révolutionnaires
restera en place à San Francisco pendant un mois.
Un juriste
cubain est
élu pour présider le Comité consultatif du Conseil Le juriste cubain Miguel Alfonso Martinez a été élu président du Comité consultatif du Conseil des Droits de l’homme de l’ONU. Il a annoncé à Genève que son objectif est d’assumer cette fonction en toute neutralité et en ayant présente à l’esprit son obligation de représenter toutes les possibilités de solution à un problème concret.
Aide
et Soutien Cuba Si France et Cuba Linda remettent à l'ICAP (Institut Cubain de l'Amitiés entre les Peuples) les 15000 € collectés auprès de leur adhérents solidaires du projet. Cette réalisation
permettra à l'école de bénéficier d'un outil
pédagogique essentiel à l'éducation, à son
développement et améliorera la qualité nutritive
des repas dans les écoles de toute la région de Sancti
Spiritus.
RSF et Ménard impliqués dans un scandale de corruption Reporters sans frontières (RSF) garde un silence total depuis quelques jours sur la scandale de corruption qui dégringole sur les principales sources de fonds aux Etats-Unis, le Cuban Freedom Center, de l'agent de la CIA, Frak Calzon, ami personnel du Secrétaire perpétuel et autoproclamé de l'organisation française Robert Ménard. Le porte-parole de Bush, Scott Stanzel, a révélé il y a peu que le cas de Felipe Sixto, un conseiller présidentiel sur les questions cubaines et de Puerto Rico qui travaillait durant des années avec Calzon a été transféré au Département de la justice après qu'a été découvert que ce fonctionnaire était impliqué dans des activités de détournement de fonds. |
Comme les années précédentes, Cuba Si France vous propose le voyage : Sur les Traces de La Révolution "Spécial
1er mai 2009
Vers une nouvelle alliance entre Cuba et la Russie? Salim Lamrani (11/08/08) Le 8 juillet 2008, la tension est montée d’un cran entre la Russie et les Etats-Unis suite à la signature d’un traité entre Prague et Washington concernant l’installation d’un radar, en République tchèque, pièce maîtresse du bouclier anti-missile étasunien. Malgré l’hostilité d’une majorité de ses citoyens, le ministre tchèque des Affaires étrangères Karel Scharzenberg a scellé l’accord avec la secrétaire d’Etat étasunienne Condoleezza Rice. Selon la Maison-Blanche, cet arsenal militaire est destiné à protéger cette région du monde des Etats voyous. Peu convaincu par ces explications, Moscou voit dans ce déploiement belliqueux une menace pour sa sécurité nationale1.
Ignacio Ramonet FIDEL CASTRO
Résultat de plusieurs semaines
d'intenses conversations entre Ignacio Ramonet et Fidel Castro, cette
"Biographie à Deux Voix" donne les clés de la
révolution cubaine à travers le parcours personnel et politiaue
du dernier "Monstre Sacré" del la politique internationale.
Prix : 28€ (+5€ frais de port)
Double Morale. En décembre 1996, l’Union européenne s’alignait sur la position d’ingérence étasunienne et exigeait de Cuba «des progrès tangibles sur la voie d’une transition pacifique vers le pluralisme démocratique, le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales». C’est ainsi qu’est née la position commune européenne vis-à-vis de La Havane, qui est devenue le pilier de la politique étrangère de l’Union européenne à l’égard de Cuba. Pourquoi Bruxelles se range-t-elle de façon si dévote sur la position étasunienne ? Il est en effet difficile de concevoir qu’une puissance aussi importante que l’Europe des 25 s’aligne de manière docile et disciplinée sur la politique étrangère de Washington vis-à-vis du petit archipel des Caraïbes. Prix : 10€ (+4€ frais de port)
Danielle Bleitrach Cuba, Fidel
et le Che Prix : 25€ (+5€ frais de port) L’idée donc du livre
est née d’un discours que Fidel avait prononcé à
l’Université de la havane en novembre 2005, j’ai rarement
vu quelque chose d’aussi critique. Il s’était déchaîné
contre tout ce qui n’allait pas à Cuba, contre les bureaucrates,
ceux qu’il appelait “les petits empereurs”…
La face cachée de Amis et connaissances, Des années de travail et d’investigations (menées ici et sur le continent américain) portant sur 5 ans de fonctionnement de RSF (2002 à novembre 2007) et le livre est là. Le 6 avril 2006, parce que j’avais, au détour d’une phrase, évoqué ses sources de financements US, RSF m’avait menacé dans le journal Métro : " Reporters sans frontières se réserve le droit de poursuivre Maxime Vivas en justice" Au nom de la liberté d’expression ? m’étonné-je. Quoi qu’il en soit, j’offre aujourd’hui au libre débat ces 272 pages (36 chapitres et 6 annexes) de preuves sur la vraie nature de cette drôle d’ONG... Maxime Vivas. Préface de Thierry Deronne.
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Cuba
Si France 94, boulevard Auguste Blanqui - 75013 PARIS Tel. 01 43 36 37 50 |
Fidel Castro "Biographie à deux voix" [suite...] Quelle a été son enfance ? Où et quand s'est forgé le rebelle ? Quelles étaient ses relations avec Che Guevara ? Comment sa petite guérilla a-t-elle vaincu la puissante armée de Batista ? Le monde a-t-il été au bord de la guerre nucléaire pendant la "crise des missiles" d'octobre 1962 ? Combien de vois a-t-on tenté de l'assassiner ? Quelle impression lui a laissée le pape Jean-Paul II pendant sa visite à Cuba en 1998 ? Pourquoi critique-t-il si âprement Felipe Gonzalez et José Maria Aznar alors qu'il vante les qualités du roi Juan Carlos ? Quels souvenirs garde-t-il de François Mitterrand, de Régis Debray, du commandant Cousteau ? Comment explique-t-il l'"affaire Ochoa" ? Que pense t-il de la globalisation néolibérale, de la guerre en Irak et du président Bush ? Pourquoi les autorités cubaines ont-elles arrêté quelques soixante-dix opposant non violents en mars 2003, et appliqué, la même année, la peine de mort aux responsables du détournement d'un bateau ? Le régime souffre-t-il de la corruption ? Le socialisme cubain est-il vraiment "irrévocable" ? Quel est le secret de l'alliance avec Hugo Chávez ? Quelles sont les orientations actuelles de la politique et de l'économie cubaines ? Qu'adviendra-t-il après Fidel Castro ? L'entretien exhaustif d'Ignacio Ramonet donne lieu à des réponses inédites, et constitue une démarche que la figure éminemment controversée de Fidel Castro rend passionnante. C'est aussi un récit instructif sur le passé, le présent et l'avenir de la révolution cubaine et de l'Amérique latine alors que prend fin le long règne du Comandante. Théoricien des médias, journaliste,
l'une des voix les plus représentatives du mouvement altermondialiste,
Ignacio Ramonet est directeur du Monde diplomatique. |
| Cuba, Fidel et le Che ou l'aventure du socialisme [suite...] En le lisant je me disais que ceux qui critiquent Cuba et qui mentent le plus souvent auraient trouvé là des arguments nettement plus valables. Mais ce discours est quasiment passé inaperçu… Bon je ne vous dirai pas toute l’enquête que j’ai commencé à mener à Cuba pour tenter de comprendre ce qui se passait. J’ai eu la chance de trouver là-bas des amis particulièrement compétents sur la question et parmi eux Jacques françois Bonaldi qui depuis plus de trente ans vit à Cuba et traduit les discours de Fidel… Mais là c’est encore une autre histoire, il faudrait que j’explique Bonaldi, sa précision, son savoir, sa finesse, au bout de quelque temps comme son apport était fondamental je lui ai demandé de co-signer ce livre et je dois dire honnêtement qu’au point où nous en sommes c’est lui qui devrait en être l’auteur principal. Notons également le travail de réécriture entre deux auteurs à des milliers de kilomètres l’un de l’autre qu’a effectué nicole Amphoux. Mais revenons sur le fond, ce que j’ai découvert grâce à Bonaldi c’est la manière dont le socialisme cubain n’a cessé d’opérer sa propre rectification et ce sous le feu de l’ennemi. C’est pour cela qu’il y a dans le titre l’idée que loin d’être un modèle clé en main le socialisme est une aventure: on croit savoir mais en fait comme Fidel le disait recemment en citant Socrate “on s’aperçoit que l’on ne sait rien”… Donc ce livre décrit comment depuis le début de la révolution jusqu’à aujourd’hui où Cuba est en pleine ébullition souterraine, Cuba n’a rien de ce monde figé mais au contraire poursuit une marche qui comme toute les marches paraît parfois un déséquilibre compensé. la masse des problèmes est immense et on croirait parfois que les êtres humains s’ingénient à en rajouter mais il y a à Cuba les racines du courage surhumain d’un peuple: pour les Cubains le socialisme se confond avec l’indépendance nationale. Cuba appartient au Tiers-monde, à tous ceux qui ont connu la colonisation, l’oppression, l’esclavage et sans tenir compte de cela on ne comprend rien à ce pays. Dans la quatrième de couverture, nous citons Fidel qui explique que le capitalisme à travers la propriété privée remonte à la nuit des temps, il y a même eu la propriété sur des êtres humain, l’esclavage et on a prétendu inventer la démocratie alors que l’immense majorité de la population était esclave… le socialisme lui n’a pas un tel passé derrière lui, il est encore dans les langes. Tout est à faire, d’où là encore l’idée d’aventure. Aventure peut aussi être pris comme ad-venture, ce qui doit advenir, parce que si le socialisme n’advient pas cela risque d’être la fin de l’humanité. Enfin, j’ai découvert toujours grâce à J.F.Bonaldi la manière dont la pensée du Che est constamment présente à Cuba, pour Fidel en particulier. Mais je vous laisse le soin de découvrir ce dialogue sur le socialisme qui se poursuit encore aujourd’hui. C’est le troisième sens de l’idée de l’aventure, la vie comme un beau voyage, une belle aventure pour celui ou celle qui lui consacre sa vie… Voilà trés sommairement résumé un livre dont je puis dire qu’il témoigne d’ un respect de l’histoire de ce peuple héroïque et des deux hommes extraordinaires que sont le Che et Fidel, unis par l’amitié et par le compagnonnage révolutionnaire sans pour autant jamais tomber dans l’hagiographie, en faisant état constamment des problèmes, des difficultés, des erreurs, parce qu’il nous paraît qu’ils mettent encore plus en lumière le côté prométhéen de Cuba, c’est-à-dire la révolte du Titan qui alla voler le feu des dieux pour que les hommes se réchauffent et se protégent des bêtes féroces.
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RSF
et Ménard impliqués dans un scandale de corruption [suite...]
Ménard reçoit depuis longtemps de généreux subsides de l’organisation de Calzon, avec lequel il a noué des relations d'amitié. L'utilisation illicite de fonds provenant de la United States Agency for International Development (USAID) a été détecté à la fin de janvier 2008, selon la confession de Calzon dans des déclarations publiques dans lesquelles il nie désespérément toute responsabilité dans les activités criminelles de son bras droit. Selon AP, Sixto a laissé son poste à l'organisation de Calzon et s'est incorporé au bureau des Affaires intergouvernementales de la Maison Blanche comme conseiller spécial du Président au mois de juillet dernier et «avait comme mission le contact avec les fonctionnaires hispaniques, les groupes indiens et les législateurs des états dans les affaires concernant les relations avec Cuba, Puerto Rico, l'hygiène, les questions du travail, ou du milieu ambiant». Jusqu'à aujourd'hui, Calzon s'est abstenu d'expliquer pour quoi Sixto, qui était son plus indispensable collaborateur, a accepté subitement de quitter son organisation l'été dernier. Le GAO AVAIT DEJA MIS LE DOIGT
DANS LA PLAIE RSF possède en Floride des liens étroits avec des individus identifiés par le FBI lui-même comme terroristes et avec des groupes qui appuient ouvertement le terrorisme contre Cuba. « Rien jusqu'ici ne met en relation le Cuban Freedom Center et je suis sûr que rien (en plus) ne l'a impliqué ou est actuellement impliqué dans ces activités », a juré Calzon à la AFP. L'agence Française affirme dans un câble que l'organisation de Calzon et de Sixto a envoyé à Cuba « des milliers de livres, ordinateurs portables, radios ondes courtes et médicaments » Cependant, une enquête du General Accountability Office (GAO) un bureau de contrôle du gouvernement fédéral dans un rapport de 50 pages publié il y a quelques mois note que très peu des dizaines de millions distribués pour la USAID sous la Rubrique Cuba est effectivement parvenu dans l'île. Un nombre important des organisations parasitaires de
la « dissidence » de Miami s'est approprié cette fortune
quand elle a touché la Floride. Parmi les grands bénéficiaires de cette opération de détournement de fonds on trouve Cuban Freedom Center, de Calzón, qui a bénéficié de plus de 5 millions entre 1996 et 2005. Comme si cela n'était pas suffisant, la USAID a reçu des subsides également de National Endowment for Democracy (IRI) et de la International Republican Institute (IRI), deux autres pourvoyeurs de RSF. Ce n'est pas par plaisir que Robert Ménard maintient un bureau à New York, et dispose d'une signature comptable en Virginie, à quelques minutes du Bunker de la CIA, en plus d'un compte bancaire nord-américain auquel lui seul a accès. CALZON, UN EX TERRORISTE DU GROUPE ABDALA Calzon devint à être directeur exécutif
de la Fundación Nacional Cubano Americana (FNCA), depuis sa création
en 1981, sous la directive de la Maison blanche de Ronald Reagan. Une
organisation connue pour son appui aux activités criminelles du
terroriste Luis Posada Carriles. Ménard a connu Calzon à ce moment-là
par l'intermédiaire de Otto Reich, un autre haut fonctionnaire
nord américain, né à Cuba de père autrichien. En mars 2004, Ménard et Calzon se présentèrent en public ensemble, avec une mercenaire connue de Miami, Silvia Iriondo, dans une réunion avec les députés européens, provoquée par les alliés de José María Aznar dans l'Union Européenne. En mai, Calzon mit la main sur 5 des 34 millions que Bush avait assignés pour la bonne marche de son plan d'annexion de Cuba. Reporters sans frontières s'est alors attribué une part du gâteau. Cependant, il fallut attendre un forum sur internet de l'hebdomadaire Nouvel Observateur, le 22 octobre 2004, pour que le chef de RSF reconnaisse ouvertement ses liens avec l'ex-agent de la CIA. Pendant ce temps-là il développait en France des campagnes médiatiques qui montraient aux secteurs progressistes, que le chef de RSF obéissait aux directives très claires des renseignements nord-américains, Ce qui expliqua pourquoi il resta silencieux il y a peu quand d'importants médias progressistes comme la page web rebelion.org et l'Agence Bolivarienne d'Information ont été censurés par divers serveurs d'Intenet en Suisse et d'autres pays d'Europe. Face au scandale Sixto-Calzon, Ménard a préféré éviter la question et réaliser en France une bruyante campagne contre la Chine, avec la presse française, propriété des mêmes grandes fortunes qui le soutiennent. Néanmoins à Miami, il apparaît que
la cas Sixto-Calzon est seulement la pointe de l'iceberg et que de nouvelles
investigations pourraient promptement révéler d'autres scandaleux
chapitres de la sale guerre contre Cuba menée depuis 50 ans par
le gouvernement de Washington. J.G.Allard |
Brigade Internationale du 5/10/08 au 19/10/08 [suite...] Le programme comprend des visites de lieux historiques, culturels, d'éducation et d'intérêt social ainsi qu'une approche de l'oeuvre de la Révolution cubaine et aussi sa réalité la plus récente. Pendant le séjour, des visites des provinces de La Havane, de Santa Clara, de Granma et de Santiago de Cuba sont organisées. Séjour: Le coût est de 370 CUC (pesos convertibles cubains) qui couvriront le logement dans des chambres de 8 personnes dans le campement, trois repas par jour et le transport depuis et vers l'aéroport et à toutes les destinations inclus dans le programme. Les réservations s’effectuent auprès de l’association CUBA LINDA, 9 rue Pablo Picasso, 24750 BOULAZAC (tel. 05-53-08-96-66). Nuit supplémentaire sur le campement: 10 CUC Il n'est pas possible de participer à la Brigade pour une période inférieure à 7 jours. La participation à la Brigade engage à accomplir le programme et à maintenir des normes de coexistence régies par la discipline et le bon comportement. La consommation d'allucinogènes est punie par les lois en vigueur dans le pays. Nous vous attendons ! Programme et Bulletin de Réservation cliquez-ici |
Le président Raul Castro appelle à ne pas confondre « égalité et égalitarisme » [suite...] Au cours de son intervention devant l’Assemblée
nationale réunie en session plénière, le président
Raul Castro a souligné qu’il faut étudier « C’est mon devoir de le dire
franchement parce que ce ne serait pas éthique de soulever de faux
espoirs. Dire le contraire, ce serait vous « Nous voudrions tous aller plus vite.
Mais il faut agir de manière réaliste, contrairement à
ceux qui colportent à travers le monde ce Raul Castro a rappelé ensuite qu’une
famille cubaine moyenne paie environ 118 pesos (monnaie nationale) pour
le panier de produits que « Cela ne veut pas dire que nous sommes
satisfaits de ce qui a été accompli. Nous sommes au courant
des difficultés, du fait que des Il a fait remarquer ensuite que l’équilibre
entre les salaires et les prix ne fait pas partie des problèmes
qui peuvent être résolus par Le président a ajouté que,
dans le cas précis de Cuba, ces problèmes sont d’autant
complexes que la Révolution se refuse à avoir recours aux
Raul Castro a indiqué en outre qu’il
faut en finir avec les indisciplines et la passivité étant
donné que celles-ci affectent Le président du Conseil d’Etat
et du conseil des ministres a mis l’accent sur le fait qu’il
est essentiel que le revenu de chaque Après avoir signalé qu’il
ne faut pas confondre égalité et égalitarisme, le
président Raul Castro a bien souligné que l’égalitarisme
est Le président cubain a mentionné
aussi la nécessité d’éliminer les gratuités
indues et l’excès de subventions et d’établir
certaines formes La Havane, 12.07.08 (acn) |
Le drapeau cubain flotte sur le Village olympique de Beijing [suite...] « Nous espérons que les installations
et les services que vous allez trouver ici vous feront sentir comme chez
vous », a déclaré le gouverneur du Village olympique.
M. Cheng Jian, dans ses paroles de bienvenue aux sportifs de Cuba, d’Aruba,
de Tuvalu et du Paraguay, dont les drapeaux ont La délégation cubaine aux
Jeux olympiques de Beijing est présidée par José
Ramon Fernandez, président du Comité olympique cubain, et
Christian Tous les sportifs cubains déjà
arrivés à Beijing ont interrompu brièvement leur
préparation pour participer à la cérémonie
officielle au cours de Au terme de la cérémonie et pendant que la plupart des sportifs cubains reprenaient l’entraînement, certains d’entre eux ont discuté avec la presse. Parmi ceux derniers se trouvait le boxeur Yordenis Ugas, médaille d’or aux JO d’Athènes. « Nous brûlons d’envie de nous retrouver sur le ring et nous sommes tous prêts à nous battre pour les médailles d’or », a-t-il répondu à une question sur l’état d’esprit des membres la sélection cubaine de boxe. Pour sa part, la volleyeuse Yumilka Ruiz
a analysé rapidement les possibilités de décrocher
une médaille pour la sélection dont elle fait « Depuis le début, face à
la Pologne, tous les matchs vont être très difficiles. Nous
savons que ce sera un tournoi très disputé. Il y a au La Havane, 07.08.08 (acn) |
Le Comité US pour la libération des 5 cubains installe un nouveau panneau publicitaire à San Francisco. [suite...] Ce panneau publicitaire (Voir image) annonce aux passants que les Cubains René Gonzalez, Ramon Labañino, Gerardo Hernandez, Antonio Guerrero et Fernando Gonzalez sont incarcérés depuis 10 ans aux États-Unis pour avoir tenté de stopper le terrorisme.
La Havane, 07.08.08 (acn) |
Un juriste
cubain Miguel Alfonso Martinez est
élu pour présider le Comité consultatif du Conseil [suite...] « La tâche sera complexe et l’on
pourra mesurer, au terme de deux semaines, si le pari est tenu »,
a estimé M. Miguel Alfonso Martinez en M. Miguel Alfonso Martinez, président de
la Société cubaine du Droit international, ex diplomate
et ancien porte-parole du ministère cubain des Avant cette élection, le juriste cubain
avait travaillé pendant 23 ans consécutifs comme expert
titulaire de la Sous-commission pour la Promotion Au cours de la première session du nouveau
Comité, Mme Kyung-wha Kang, Haut-Commissaire adjointe des Nations
Unies aux Droits de l’homme, a Toujours au cours de la première session,
Mme Mona Zulfikar, avocate égyptienne et militante pour la défense
des droits des femmes ; Mme Chung La Havane, 05.08.08 (acn) |
| Vers
une nouvelle alliance entre Cuba et la Russie?
Salim Lamrani [suite...]
Le président russe Dmitri Medvedev et son ministre des Affaires étrangères ont dénoncé « le rapprochement d’éléments du potentiel stratégique américain à proximité du territoire russe2 ». Le Premier ministre Vladimir Poutine a également fustigé la duplicité de l’administration Bush : « On nous dit que cette défense sert contre les missiles iraniens, mais aucun missile iranien n'a de portée suffisante. Il devient alors évident que cette nouveauté nous concerne aussi nous, Russes3 ».
En guise de réponse, Poutine a lancé un appel en faveur de la restauration des relations avec Cuba, sans écarter une coopération d’ordre militaire. « Nous devons rétablir notre position à Cuba et dans d’autres pays », a-t-il affirmé. Les médias occidentaux ont fait allusion à l’éventuelle installation d’une base militaire russe dans les Caraïbes, pouvant entraîner une nouvelle crise similaire à celle d’octobre 1962, qui avait failli déboucher sur une apocalypse nucléaire4.
Le 31 juillet 2008, le président cubain Raúl Castro a reçu le vice-premier ministre russe Igor Serchine dans le but d’« élargir le processus de rétablissement des échanges économiques, commerciaux et financiers », selon la déclaration commune. La collaboration concerne notamment les secteurs de l’énergie, des ressources minières, du transport agricole, de la santé et des télécommunications. En aucun cas, le document officiel n’a mentionné un quelconque accord d’ordre militaire5.
En réalité, il est peu probable que La Havane accepte toute nouvelle coopération militaire avec le Kremlin pour plusieurs raisons. Tout d’abord, les Cubains n’ont guère apprécié entendre les déclarations russes au sujet d’une nouvelle collaboration militaire sans être consultés. Ensuite, le gouvernement révolutionnaire sait pertinemment que l’installation d’un arsenal belliqueux étranger sur leur territoire ne ferait qu’exacerber les tensions avec Washington. Depuis 1960, les Etats-Unis imposent des sanctions économiques inhumaines à Cuba qui affectent les catégories les plus vulnérables de la population.
D’autre part, une base militaire russe ne serait d’aucune utilité aux Cubains, même pour leur défense nationale. Ils savent pertinemment, et depuis longtemps, qu’en cas d’agression militaire de la part de Washington, la Russie n’interviendrait pas pour les défendre et qu’ils ne pourraient compter que sur eux-mêmes. Fidel Castro avait évoqué cette éventualité lors de ses entretiens avec le célèbre journaliste Ignacio Ramonet :
« A un moment déterminé, nous sommes arrivés à la conclusion que si nous étions directement attaqués par les Etats-Unis, jamais les Soviétiques ne lutteraient à nos côtés. De plus, on ne pouvait même pas leur demander cela. Avec le développement des technologies modernes, il était ingénu de penser, ou de demander ou d’espérer que cette puissance se battrait avec les Etats-Unis, si ces derniers intervenaient dans la petite île que se trouvait ici à quatre-vingts milles du territoire nord-américain. Et nous avons eu l’intime conviction que cet appui n’arriverait jamais. Plus encore : un jour nous avons directement posé la question aux Soviétiques, plusieurs années avant la disparition de l’URSS. « Dites-le-nous franchement ». « Non », ont-ils répondu. Nous savions qu’ils allaient répondre cela. Et donc, plus que jamais, nous avons accéléré le développement de notre conception et nous avons perfectionné les idées tactiques et stratégiques avec lesquelles cette Révolution a triomphé et a vaincu sur le terrain militaire une armée cent fois plus nombreuse en hommes et on ne sait combien de fois supérieure en armes. Après cette réponse, plus que jamais, nous nous sommes ancrés sur nos conceptions, nous les avons approfondies et nous nous sommes renforcés à un tel point que l’on peut affirmer aujourd’hui que ce pays est militairement invulnérable ; et non pas en vertu d’armes de destruction massive6 ».
Enfin, les Cubains ont bonne mémoire et se souviennent encore de la triple trahison dont ils ont été victimes par le passé de la part de Moscou. Tout d’abord, lors de la crise d’octobre 1962, Nikita Khrouchtchev avait décidé de retirer les missiles sans même prendre la peine de consulter le gouvernement d’Osvaldo Dorticos et de Fidel Castro. Ensuite, lors de la chute du bloc soviétique, du jour au lendemain, le président Boris Eltsine avait rompu les accords économiques, commerciaux et financiers avec La Havane, plongeant la nation dans la pire crise économique de son histoire. Enfin, en 2001, Vladimir Poutine a pris la décision unilatérale de fermer la station radar de Lourdes à Cuba, toujours sans consulter les autorités de l’île, pour répondre aux injonctions de George W. Bush. Pourtant, celle-ci était vitale pour la sécurité de la nation caribéenne et générait des revenus de 200 millions de dollars par an à Cuba.
La Russie et Cuba ont une longue histoire d’amitié qui n’est pas prête de se terminer. Les deux peuples s’apprécient et se respectent et les liens qu’ils ont tissés ne peuvent se rompre pour des questions de géopolitique. Mais ces affronts du passé ne peuvent être oubliés comme ne peut être éludée la réalité suivante : la défense de la nation cubaine ne dépend que des Cubains.
Notes
1 Stéphane Kovacs, « Bouclier antimissile : Prague signe un accord avec les USA », Le Figaro, 8 juillet 2008.
2 Fabrice Nodé-Langlois, « Bouclier antimissile : Medvedev menace », Le Figaro, 9 juillet 2008.
3 Libération, « Poutine : ‘Le bouclier antimissile américain va relancer la course aux armements », 4 juin 2007.
4 The Associated Press, « Putin Calls For Restoring Position in Cuba », 4 août 2008.
5 Ria Novosti, « Russie-Cuba : un vice-premier ministre russe reçu par Raúl Castro », 1er août 2008.
6 Ignacio Ramonet, Cien horas con Fidel (La Havane: Oficina de Publicaciones del Consejo de Estado, 2006), tercera edición, pp. 415-16.
Salim Lamrani est enseignant, écrivain et journaliste français, spécialiste des relations entre Cuba et les Etats-Unis. Il a notamment publié Washington contre Cuba (Pantin : Le Temps des Cerises, 2005), Cuba face à l’Empire (Genève : Timeli, 2006) et Fidel Castro, Cuba et les Etats-Unis (Pantin : Le Temps des Cerises, 2006). Il vient de publier Double Morale. Cuba, l’Union européenne et les droits de l’homme (Paris : Editions Estrella, 2008). Contact : lamranisalim@yahoo.fr |